Classé dans : Amusant, Vie quotidienne | Mots-clefs: Obama soutient les Steelers, Pittsburgh Steelers, Super Bowl 2009
Ce blog vire officiellement au noir et or. Je n’ai pas écrit beaucoup de choses sur les Steelers au cours des deux dernières années, mais je ne trouve rien d’autre à écrire depuis deux semaines. C’est comme une chanson lancinante impossible à vous sortir de la tête. Où que j’aille : Steelers. Quel que soit ce que j’achète pour mon déjeuner : re-Steelers. Discuter avec des voisins : Steelers. Casual Friday demain au bueau : s’habiller en Steelers. A la télé : Steelers. Les news de la première semaine d’Obama à la Maison blanche : encore les Steelers!
Steelers, Steelers, Steelers ! Que les dieux du football prennent pitié de mon esprit malade et nous laissent retrouver d’autres pensées après le Super Bowl de dimanche prochain !!! Ces gens sont dingues. Et c’est contagieux.
En attendant … Here we Go !
Classé dans : Amusant | Mots-clefs: NASA, Pittsburgh Steelers, Station Spatiale Internationale
Ben que je sois surpris de n’avoir vu s’agiter aucune “Terrible Towel” (1) à la cérémonie d’investiture d’Obama, voici encore une preuve que la “Steelers Nation” s’étend bien au delà des limites de la planète Terre !
(1) la serviette jaune marquée “serviette terrible” est l’accessoire indispensable de tout fan des Steelers qui se respecte. Elle s’agite frénétiquement dans les gradins pour effrayer l’équipe adverse. J’ai dû en acheter deux très récemment pour les deux nouveaux petits fans de la maison, à un prix totalement indécent pour une serviette éponge de cette qualité. On peut cependant se demander si l’objet est à ce point indispensable pour qu’il trouve sa place dans les affaires personnelles d’un astronaute, dont j’imagine que le poids en bagages est extrêmement limité.
Oh j’oublais … pour ceux qui n’ont pas suivi les derniers développements, les Steelers ont vaincu les Ravens (cf ci-dessous) et participeront bien à leur 7e Super Bowl en février. Go Steelers!
Classé dans : Vie quotidienne | Mots-clefs: AFC Championship, Cowboys, Pittsburgh, Ravens, Steelers, Super Bowl
Je réalise que je bloggue de Pittsburgh depuis plus de 2 ans et n’ai jamais rien écrit sur l’actif le plus emblématique de la ville: les Steelers. Permettez-moi de corriger cela aujourd’hui, puisqu’une victoire des Steelers ce soir contre les Ravens de Baltimore donnerait à l’équipe un ticket pour son septième Super Bowl (plus que toute autre équipe dans l’histoire du football américain à l’exception des “Cowboys” de Dallas). Je ne suis pas habituellement un fan de foot et peine à compendre tout ce qui se passe entre deux pauses publicitaires pendant les matchs, mais, comme le Super Bowl approche et que toute la ville se colore en noir et or, il est vraiment difficile de passer à côté de l’événement. La “Steelers’ nation” se rassemble ce soir à Heinz Field, malgré le froid glacial (-10C) et la neige (20 cm). Il est difficile d’expliquer à un Européen toute l’étendue de cette “nation” très particulière. Je ne vois rien de comparable en Europe. Mais pour vous donner une idée, disons simplement que d’appartenir à la “Steelers’ Nation” est la “force” qui vous pousse à renoncer à un week-end ensoleillé en Californie du Sud et à vous taper 5 heures d’avion pour venir vous geler quelques heures dans un stade de Pittsburgh – comme mon proprio vient de le faire ce week-end ! Lisez cet article du Pittsburgh Post Gazette pour mieux comprendre la “Steelers’ Nation” et toute la démesure qui entoure cette équipe de foot.
Je ne suis pas un fan des Steelers, mais je suis définitivement un fan des fans! Ces gens là savent comment encourager leur équipe et ne manquent jamais de la soutenir, peu importe où et quelles que soient les circonstances. Alors pour les fans: Go Steelers, Go!

Alors que les températures ne cessent de baisser et que le taux de chômage ne cesse d’augmenter, le marketing doit s’adapter à la crise. Dans leur effort de coller en permanence aux tendances du marché, certains marketeurs songent même à changer le logo de leur société …

(on attribue à Business Pundit l’idée originale de ces nouveaux logos qui circulent depuis sur le web et dans vos e-mail)
Classé dans : Amusant, Paradoxes, Politique | Mots-clefs: Crise économique, France, industrie porno américaine, politique économique, USA
Un titre comme celui-là devrait soigner les stats de fréquentation de mon blog. Mais ce n’est pas le (seul) objet de mon billet d’aujourd’hui. Certes, j’ai été surpris – et amusé – d’apprendre que l’industrie américaine du “divertissement pour adultes” (pour être politiquement correct) fait la queue avec les autres dans les ministères de Washington pour obtenir sa part de la manne de relance économique offerte par le gouvernement pour aider les entreprises à faire face à la crise. Mais surtout, je suis fatigué, très fatigué d’entendre et de lire encore et encore – chez mes amis comme dans les médias américains – que l’économie américaine est en train de “suivre la pente descendante de la France”, étant sous-entendu que la France est un pays quasi-socialiste qui est passé maître dans la subvention aux entreprises.
Pour ne pas être un modèle de pur capitalisme, l’economie française n’est pas pour autant l’économie collectiviste qu’imaginent la plupart des Américains. Pour ne parler que des récents événements, les banques françaises n’ont pas comme leurs consoeurs américaines obtenu un renflouement du gouvernement français pour faire face à la crise (la France a géré la crise financière en offrant une garantie – rémunérée – de l’État aux bailleurs de fonds plutôt que de distribuer de l’argent public sans contrôle). Pas plus que les constructeurs automobiles à ce jour (aucun d’entre eux n’étant détenu par l’Etat d’ailleurs – comme le pensent de nombreux américains). Quant à l’industrie du porno, et bien, je dois admettre qu’elle peut être considérée comme étant “subventionnée” par les investissements du gouvernement français dans la qualité des infrastructures de communication qui permettent aujourd’hui d’offrir l’Internet haut-débit, la télévision par câble et le téléphone pour moins de 30 euros par mois à la majorité de la population française. Mais en regardant ma facture Internet aux USA, je suis sûr que la plupart des Américains seraient d’accord pour subventionner l’industrie du porno de cette façon aussi.
Au final, que ce soit en France ou aux États-Unis, j’observe la même indécence de certains “grands” patrons à défendre la libéralisation des marchés, la non-intervention de l’État et un faible impôt sur les bénéfices lorsque l’économie est en plein essor, et à demander des plans de sauvetage au gouvernement quand les marchés tournent mal. Indécence à licencier pour des raisons de compétitivité mondiale en temps de croissance, tout en prétendant en temps de crise qu’un renflouement de l’État préservera durablement l’emploi. Lobbying pour réduire les taxes dans l’industrie pétrolière en échange d’investissements dans les énergies alternatives lorsque les prix du pétrole sont faibles, et distribution de profits maximum aux actionnaires lorsque les prix du pétrole sont élevés … tout en ne fournissant aucune preuve de progrès aux contribuables pour ce qui est de leur approvisionnement en énergie alternative.
Privatiser les profits en laissant aux contribuables le soin d’absorber les pertes n’est pas le capitalisme. C’est l’appât du gain (bien que la réthorique socialiste ait réussi à les rendre synonymes pour beaucoup de français, ce sont deux choses très différentes !). Et la France n’est absolument pas différente de l’Amérique à cet égard. La différence est qu’il y a eu en France beaucoup plus de pertes à mutualiser que de profits à privatiser au cours des dernières décennies. Malheureusement, il semble que l’Amérique nous rattrape sur ce plan … tout en restant une économie parfaitement capitaliste pour ceux qui font des profits. Tout comme la France.
Classé dans : Vie quotidienne | Mots-clefs: Appalaches, Pittsburgh, Ski USA, Snowshoe Mountain, Virginie Occidentale

Rien de tel qu’un week-end au ski pour se redonner un peu de pêche avant d’attaquer la nouvelle année. Et pour une fois, toutes les conditions étaient remplies pour un maximum de glisse : température pas trop glaciale et ciel bleu étaient au rendez-vous. En général on a l’un ou l’autre, mais rarement les deux à la fois. Alors cette fois pas d’hésitation : à un peu plus de 3 heures de route au Sud de Pittsburgh, “The Snowshoe“et les “montagnes” de Virginie Occidentale nous acceuillent. Je mets “montagnes” entre guillemets parce qu’il faut reconnaître que côté dénivellation, le Snowshoe (la “chaussure de neige”, litteralement), c’est pas le pied. Bien que situé à l’altitude honorable de 1.500m, la station propose essentiellement de la pente à vache. Tant pis pour le rodéo. Ceci dit, la réputation de la station semble s’étendre de façon inversement proportionnelle à l’inclinaison de ses pistes. A en juger par nos rencontres de télésiège, de la Floride au New Jersey, c’est tout l’Est des Etats-Unis qui se donne rendez-vous dans ces collines des Appalaches pour un peu de glisse. Colorado trop loin, trop cher aussi sans doute. C’est du haut de ces montagnes que l’on mesure le mieux tout le capital géographique dont jouissent les français. Sur un territoire à peu près 100 fois plus petit, les Alpes françaises offrent certainement plus de kilomètres de pistes skiables que toute l’Amérique du Nord… et j’exagère à peine. Bienheureux français ! … enfin, je parle de ceux dont on n’a pas cramé la bagnole le 1er Janvier bien sûr